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Départs anticipés

Retrouvez les différents motifs permettant un départ anticipé à la retraite pour vos agents, conformément à la réglementation CNRACL.

Les paramètres issus de la suspension de la réforme des retraites et les mesures prévues par la LFSS pour 2026 s’appliquent aux pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026. Les âges et durées ci-dessous doivent donc être vérifiés selon la date d’effet de la pension et la génération de l’agent.

Références : article 105-III de la loi n°2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2026 et article 3 du décret n°2026-344 du 7 mai 2026.

Ces paramètres concernent notamment les fonctionnaires relevant de la catégorie active, de la catégorie super-active, ainsi que les fonctionnaires bénéficiant d’un âge légal dérogatoire après droit d’option pour un nouveau corps.

Pour les agents ayant un droit ouvert à compter du 1er septembre 2026 et remplissant les conditions de liquidation avant 60 ans.

Une réduction d’un trimestre de la durée d’assurance requise est prévue lorsque l’ouverture du droit intervient en 2026, notamment pour les départs au titre de l’invalidité, de la carrière longue, du handicap, de parent de trois enfants, d’enfant invalide, d’agent invalide ou de conjoint invalide. 

Mise à jour LFSS 2026 : lorsque les conditions de liquidation sont remplies avant 60 ans et que l’ouverture du droit intervient en 2026, la durée d’assurance requise est réduite d’un trimestre. 

Un agent peut bénéficier d’un départ anticipé à la retraite au titre de la carrière longue sous réserve de remplir deux conditions cumulatives :

  • durée d’assurance cotisée : l’agent doit justifier du nombre de trimestres cotisés requis pour une retraite à taux plein, selon les règles en vigueur à la date de départ souhaitée
  • âge de début d’activité (tous régimes confondus) : l’agent doit avoir commencé à travailler jeune, avant un âge déterminé (16, 18, 20 ou 21 ans selon les cas). Cet âge conditionne l’éligibilité au dispositif et l’âge possible de départ anticipé. 

Pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026

Les paramètres d’âge et de durée d’assurance cotisée du dispositif carrière longue doivent être appréciés selon les règles issues de la LFSS pour 2026. Les simulations doivent donc être réalisées avec une date de départ actualisée.

Pour l’ouverture du droit au départ anticipé pour carrière longue, certains droits familiaux peuvent être pris en compte dans la durée d’assurance cotisée exigée.

Cette prise en compte est toutefois limitée à 2 trimestres, quel que soit le nombre d’enfants.

Sont notamment concernés :

  • les trimestres de bonification pour enfant né avant 2004
  • les trimestres de majoration de durée d’assurance pour enfant né à compter de 2004
  • les trimestres de majoration de durée d’assurance pour maternité, éducation, adoption ou congé parental accordés par le régime général
  • les trimestres de majoration de durée d’assurance pour congé parental
  • les bonifications ou majorations de durée d’assurance ayant le même objet, accordées par d’autres régimes obligatoires d’assurance vieillesse, hors majorations liées au handicap.

À retenir : même si l’agent a plusieurs enfants, seuls 2 trimestres maximum peuvent être retenus dans la durée d’assurance cotisée pour l’ouverture du droit au départ anticipé pour carrière longue.

En tant qu’employeur, vous pouvez vérifier si un agent est éligible à ce dispositif en utilisant le service « Simulation de retraite CNRACL », accessible via la plateforme PEP’s, rubrique « Droits à pension ».

Pour plus d’informations, consultez l'article Motifs - Conditions de départ - Départ anticipé au titre de la carrière longue de la Documentation juridique.

Certains emplois de la fonction publique territoriale et hospitalière sont reconnus comme particulièrement pénibles ou exposés à des risques spécifiques. Ils sont classés en catégorie active par arrêtés ministériels. Cette classification ne repose pas uniquement sur le grade du fonctionnaire, mais surtout sur la nature des fonctions exercées.

Des emplois tels que fossoyeur, sapeur-pompier, sage-femme ou aide-soignant sont classés en catégorie active en raison de contraintes physiques ou psychologiques exceptionnelles, justifiant un départ anticipé à la retraite.

Depuis le 1er septembre 2023, les fonctionnaires remplissant les critères pour un départ anticipé au titre de la catégorie active bénéficient  :

  • d’un âge d’annulation de la décote fixé à 62 ans
  • même s’ils terminent leur carrière dans un emploi relevant de la catégorie sédentaire. 

Attention : si un agent relevant de la catégorie active est radié des cadres avant d’atteindre la limite d’âge sans avoir accompli la durée minimale de services actifs, sa pension ne pourra être liquidée qu’à partir de l’âge légal de départ à la retraite applicable à la catégorie sédentaire.

Pour les pensions prenant effet au 1er septembre 2026, les paramètres de départ au titre de la catégorie active sont les suivants :

Âge légal de départ pour la catégorie active
Date de naissanceAge légal de départ 
à compter du 1er septembre 2026
Durée d'assurance requise
196857 ans et 9 mois170 trimestres
196957 ans et 9 mois170 trimestres
Du 01/01/1970 au 31/03/197057 ans et 9 mois170 trimestres
Du 01/04/1970 au 31/12/197058 ans171 trimestres
197158 ans et 3 mois172 trimestres
197258 ans et 6 mois172 trimestres
197358 ans et 9 mois172 trimestres
1974 et après59 ans172 trimestres

Pour plus d'informations, consultez l'article Départ anticipé au titre de la catégorie active de la Documentation juridique.

Les réformes statutaires peuvent modifier les conditions d’exercice des agents, notamment en ce qui concerne le classement des emplois en catégorie active. Ces évolutions entrainent des conséquences directes sur les droits à pension : départ anticipé, limite d’âge, ou encore majoration de durée d’assurance.

Selon les modalités de la réforme, les agents peuvent être concernés par :

  • une intégration directe dans un nouveau corps ou cadre d’emplois
  • ou un droit d’option, leur permettant de choisir entre le maintien dans leur statut actuel ou l’intégration dans le nouveau statut.

Ces réformes peuvent aussi s’accompagner :

  • d’une modification de la grille indiciaire
  • d’un changement de catégorie hiérarchique
  • et d’une coexistence temporaire de plusieurs statuts, jusqu’à l’extinction du corps ou cadre d’origine.

Anciens statuts mis en extinction

Plusieurs corps et cadres d’emplois relevant de la CNRACL ont été progressivement mis en extinction afin d’harmoniser les parcours professionnels.

Retrouvez ci-dessous a liste des statuts concernés, avec leur date officielle de suppression :

Fonction publique hospitalière (FPH)

  • Infirmiers : depuis le 1er décembre 2010
  • Cadres de santé : depuis le 29 décembre 2012
  • Manipulateurs d’électroradiologie médicale : depuis le 1er septembre 2017
  • Masseurs-kinésithérapeutes : depuis le 1er septembre 2017
  • Pédicures-podologues, psychomotriciens, orthophonistes, orthoptistes : depuis le 1er septembre 2017.

Fonction publique territoriale (FPT)

  • Infirmiers territoriaux : depuis le 1er janvier 2013
  • Puéricultrices territoriales : depuis le 1er septembre 2014
  • Cadres territoriaux de santé paramédicaux : depuis le 1er avril 2016
  • Pédicures-podologues, masseurs-kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthoptistes, psychomotriciens, orthophonistes, manipulateurs d’électroradiologie médicale : depuis le 1er octobre 2020. 

Droit d'option

Certains de ces fonctionnaires bénéficient d'un droit d'option qui permet :

  • soit de rester dans leur ancien corps ou cadre d'emplois
  • soit d'intégrer le nouveau corps ou cadre d'emplois.

Sous conditions, les agents ayant opter pour intégrer les nouveaux corps ou cadre d'emplois bénéficient d'un âge légal de départ spécifique.

Pour les pensions prenant effet au 1er septembre 2026, les paramètres sont les suivants : 

Âge légal de départ spécifique
Date de naissanceÂge légal de départ à compter du 1er septembre 2026Durée d'assurance requise
196460 ans et 6 mois170 trimestres
Du 01/01/1965 au 31/03/196560 ans et 9 mois170 trimestres
Du 01/04/1965 au 31/12/196560 ans et 9 mois171 trimestres
196660 ans et 9 mois172 trimestres
Du 01/01/1967 au 31/03/196760 ans et 9 mois172 trimestres
Du 01/04/1967 au 31/12/196761 ans172 trimestres
196861 ans et 3 mois172 trimestres
196961 ans et 6 mois172 trimestres
197061 ans et 9 mois172 trimestres
197162 ans172 trimestres

La durée minimale de services effectifs exigée reste fixée à 2 ans

Droit de remords : une possibilité d'intégration dans les corps de catégorie A pour les personnels paramédicaux

Les agents paramédicaux ayant choisi, en application de l’article 37 de la loi n°2010-751 du 5 juillet 2010, de rester dans les corps en voie d’extinction peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une intégration dans les corps de catégorie A par le biais d’un concours réservé sur titre.

Attention : cette mesure ne constitue pas un nouveau droit d’option, mais une possibilité encadrée d’évolution de carrière, souvent qualifiée de « droit de remords ».

Pour plus d'informations, consultez l'article Conséquences des réformes statutaires en matière de droit à pension de la Documentation juridique.

Les sapeurs-pompiers professionnels sont des agents de la fonction publique territoriale. En raison de la pénibilité de leurs missions, ils bénéficient de dispositions particulières en matière de retraite, notamment :

  • des bonifications spécifiques, introduites par la réforme du 1er septembre 2023, valorisant certaines périodes d’activité
  • la prise en compte des services accomplis en qualité de sapeur-pompier dans le calcul des droits à pension
  • une majoration de pension, incluant l’intégration de la prime de feu
  • le congé pour raison opérationnelle (CRO), pouvant être accordé pour une durée maximale de cinq ans et au plus tôt cinq ans avant l’âge légal d’ouverture des droits à la retraite. Ce congé peut être prolongé au-delà de cet âge, dans la limite de dix trimestres, sous réserve de ne pas excéder cinq années au total.

Ces mesures reconnaissent leur rôle essentiel dans la sécurité civile : la prévention des risques, la coordination des secours, la protection des personnes et des biens, ainsi que les interventions d’urgence.

Pour les pensions prenant effet à compter du 1er juillet 2026, les sapeurs-pompiers volontaires engagés pour une période de cinq ans tacitement reconduits peuvent bénéficier de trimestres supplémentaires.

Ces trimestres sont attribués à raison :

  • d’un trimestre pour au moins 10 ans d’engagement
  • deux trimestres pour au moins 20 ans
  • et trois trimestres pour au moins 25 ans. 

Ils sont pris en compte en liquidation, dans la limite de 75 %, et en durée d’assurance au titre de la majoration de durée d’assurance.

Point de vigilance employeur : vous devez téléverser l’état des services établi par le dernier SDIS et signaler la situation à la CNRACL dans le dossier de liquidation. 

Pour plus d’informations, consultez l’article Sapeurs-pompiers professionnels de la Documentation juridique.

Les fonctionnaires concernés par un départ au titre de la catégorie super-active sont :

  • les agents des réseaux souterrains des égouts
  • les agents du corps des identificateurs de l’institut médico-légal de la préfecture de police de Paris (IML). 

Portabilité des droits

Un agent ayant occupé plusieurs emplois relevant de la catégorie super-active peut cumuler les durées de service accomplies dans ces emplois pour prétendre à un départ anticipé.

L’âge de départ minoré est alors déterminé en fonction de l’emploi super-actif occupé le plus longtemps.

À noter : depuis le 1er septembre 2023, un fonctionnaire remplissant les conditions pour prétendre à un départ au titre de la catégorie super-active bénéficie d’un âge d’annulation de la décote à 57 ans, et ce, même s’il termine sa carrière dans un emploi relevant de la catégorie sédentaire.

Pour ces agents, l’âge légal de départ à la retraite est progressivement relevé jusqu’à 54 ans pour les agents nés à compter de 1979.

Âge légal de départ pour la catégorie super-active
Date de naissanceÂge légal de départ à compter du 1er septembre 2026Durée d'assurance requise
197352 ans et 9 mois170 trimestres
197452 ans et 9 mois170 trimestres
Du 01/01/1975 au 31/03/197552 ans et 9 mois170 trimestres
Du 01/04/1975 au 31/12/197553 ans171 trimestres
197653 ans et 3 mois172 trimestres
197753 ans et 6 mois172 trimestres
197853 ans et 9 mois172 trimestres
1979 et après54 ans172 trimestres

La durée des services effectifs exigée pour un départ au titre de la catégorie super-active reste fixée à 12 ans de services dans les réseaux souterrains homologués, dont 6 ans consécutifs, et 32 ans de services effectifs.

Pour plus d'informations, consultez les articles suivants de la Documentation juridique :

Mise à jour LFSS 2026 : lorsque les conditions de liquidation sont remplies avant 60 ans et que l’ouverture du droit intervient en 2026, la durée d’assurance requise est réduite d’un trimestre. 

Le départ anticipé à la retraite pour les fonctionnaires en situation de handicap repose sur deux critères cumulatifs :

  • reconnaissance du handicap : le fonctionnaire doit justifier d’une incapacité permanente d’au moins 50 %. Pour les périodes antérieures au 1er janvier 2016, la reconnaissance en tant que travailleur handicapé selon l’article L 5213-1 du Code du travail est également prise en compte
  • durée d’assurance cotisée : jusqu’au 31 août 2023, une durée minimale d’assurance ayant donné lieu à cotisation était exigée. Cette condition a été supprimée depuis le 1er septembre 2023. 

Pour plus d'informations, consultez l'article Fonctionnaires handicapés de la Documentation juridique.

Mise à jour LFSS 2026 : lorsque les conditions de liquidation sont remplies avant 60 ans et que l’ouverture du droit intervient en 2026, la durée d’assurance requise est réduite d’un trimestre. 

Les fonctionnaires souhaitant bénéficier du dispositif de départ anticipé au titre de « Parents de trois enfants » doivent remplir les 3 conditions cumulatives suivantes :

  • avoir accompli 15 ans de services effectifs avant le 1er janvier 2012
  • être parents d’au moins trois enfants au 1er janvier 2012
  • avoir interrompu ou réduit leur activité professionnelle pour chaque enfant. 

Justification de l'interruption ou de la réduction d'activité

Cette condition d’interruption ou de réduction d’activité doit être remplie à la date de la demande de liquidation de la pension. Elle peut prendre deux formes :

  • une interruption totale d'activité pendant au moins 2 mois par enfant, via :
    • un congé maternité, paternité, d'adoption
    • un congé parental, de présence parentale
    • une disponibilité pour élever un enfant de moins de 8 ans 
  • une réduction d’activité d’une durée continue d’au moins :
    • 4 mois pour une quotité de temps de travail de 50 % de la durée du service que les agents à temps plein exerçant les mêmes fonctions doivent effectuer
    • 5 mois pour une quotité de 60 %
    • 7 mois pour une quotité de 70 %.

Cas des agents "Sous Dérogation"

Certains fonctionnaires conservent les règles de liquidation antérieures à la réforme de 2010 :

  • catégorie sédentaire : agents nés au plus tard le 31 décembre 1955 et ayant 15 ans de services avant le 1er janvier 2011
  • catégorie active : agents nés au plus tard le 31 décembre 1960 et ayant 15 ans de services en catégorie active au plus tard le 1er janvier 2011.

Cas des agents "Hors Dérogation"

La date de l'ouverture du droit à départ anticipé ne permet pas à elle seule de déterminer l'année de référence. Deux cas se présentent :

  • si l'agent ne bénéficie d'aucun droit à départ anticipé autre que celui de trois enfants, l'année des 60 ans est retenue
  • si l'agent bénéficie d'un autre droit à départ anticipé autre que celui de parents de trois enfants avant l'année de ses 60 ans, c'est l'année d'ouverture de ce droit qui est prise en compte.

Pour plus d'informations, consultez l'article Maintien du dispositif parents 3 enfants de la Documentation juridique.

Les agents reconnus atteints d’une maladie professionnelle liée à l’amiante peuvent partir à la retraite dès 60 ans, à condition de remplir les critères pour une pension à taux plein (sans décote).

Il existe deux allocations amiante : 

1. Allocation spécifique de cessation anticipée d'activité amiante (ASCAA)

  • Qui verse ? le dernier employeur public (fonction publique d’État, territoriale ou hospitalière)
  • Conditions : l’agent doit être reconnu atteint d’une maladie professionnelle provoquée par l’amiante au titre de son activité dans la fonction publique
  • Procédure pour l’employeur :
    • dans le dossier de demande de retraite, saisir les périodes de perception de l’ASCAA en indiquant « autre position » en commentaire et un taux de rémunération à 100 %
    • téléverser la décision d’admission au bénéfice de l’ASCAA lors de l’envoi du dossier.

Pour plus d'informations, consultez l'article  Allocation spécifique de cessation anticipée d'activité amiante

2. Allocation des travailleurs de l'amiante (ATA)

  • Qui verse ? le régime général de la Sécurité sociale
  • Conditions : l’agent doit être reconnu atteint d’une maladie professionnelle liée à l'amiante lorsqu'il cotisait au régime général
  • Procédure :
    • l'agent démissionne de sa collectivité. Celle-ci prend un arrêté de radiation des cadres et réalise un dossier de simulation
    • à la fin de la perception de l’ATA (60 ans avec taux plein ou 65 ans au plus tard), l’agent contacte son ancienne collectivité pour transmettre sa demande de retraite.

Important : pendant la période ATA, l’agent reste affilié au régime général et continue d’acquérir des trimestres. 

À retenir :
• Ces dispositifs concernent uniquement les agents reconnus atteints d’une maladie professionnelle liée à l’amiante.
• La retraite anticipée est possible dès 60 ans avec taux plein.

Mise à jour LFSS 2026 : lorsque les conditions de liquidation sont remplies avant 60 ans et que l’ouverture du droit intervient en 2026, la durée d’assurance requise est réduite d’un trimestre. 

Les fonctionnaires ayant accompli au moins 15 années de services peuvent bénéficier d’un départ anticipé à la retraite si leur conjoint est atteint d’une infirmité ou d’une maladie incurable l’empêchant d’exercer toute activité professionnelle.

À noter :
• L’impossibilité d’exercer une activité quelconque doit être constatée par un médecin agréé dans un rapport médical, joint obligatoirement à la demande de pension.
• Ce rapport médical doit désigner la pathologie et établir formellement qu’elle place le conjoint dans l’impossibilité d’exercer une quelconque profession.

Pour plus d'informations, consultez l'article Conjoint invalide de la Documentation juridique et téléchargez l’imprimé Conjoint invalide vivant.

Mise à jour LFSS 2026 : lorsque les conditions de liquidation sont remplies avant 60 ans et que l’ouverture du droit intervient en 2026, la durée d’assurance requise est réduite d’un trimestre.

Les fonctionnaires relevant de la CNRACL peuvent bénéficier d’un départ anticipé à la retraite s’ils remplissent les conditions suivantes :

  • avoir accompli au moins 15 ans de services
  • et être parent d’un enfant âgé de plus d’un an présentant une invalidité d’au moins 80 %, entrainant une interruption ou une réduction d’activité professionnelle, sous certaines conditions. 

Pour plus d'informations, consultez l'article Enfant invalide de la Documentation juridique.

Mise à jour LFSS 2026 : lorsque les conditions de liquidation sont remplies avant 60 ans et que l’ouverture du droit intervient en 2026, la durée d’assurance requise est réduite d’un trimestre.

Un fonctionnaire peut bénéficier d’une liquidation immédiate de sa pension :

  • s’il est atteint d’une infirmité ou d’une maladie incurable
  • cette situation survient pendant une période non prise en compte pour la retraite, ou après une radiation des cadres sans droit à pension immédiate
  • s’il est reconnu dans l’impossibilité d’exercer toute activité professionnelle.

À noter :
• L’impossibilité d’exercer une activité quelconque doit être constatée par un médecin agréé dans un rapport médical, joint obligatoirement à la demande de pension.
• Ce rapport médical doit désigner la pathologie et établir formellement qu’elle place le fonctionnaire dans l’impossibilité d’exercer une quelconque profession.

Pour plus d’informations, consultez l’article Fonctionnaire invalide de la Documentation juridique.

Mis à jour le 01/09/2026

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Renseignements complémentaires